Mon aventure dans la simulation de vol remonte aux années 80, à une époque où les cockpits se résumaient à quelques lignes de pixels et où tout se pilotait au clavier. Je ne me souviens plus du nom de mon tout premier simulateur, mais je me rappelle très bien la précision dont il fallait faire preuve pour régler chaque paramètre à la main. C’est là que tout a commencé.

En 1986, j’ai découvert Flight Simulator sur Macintosh, une révélation qui a posé les bases de ma passion pour l’aviation virtuelle. Au fil du temps, j’ai vu évoluer la série : FS 3.0, 4.0, 5.0, 5.1… Chaque version ouvrait un peu plus le champ des possibles et me donnait envie d’aller plus loin.

Puis sont arrivés Flight Simulator 95, FS98, FS2000 et FS2002, chacun avec ses progrès techniques et ses nouveautés qui poussaient la simulation vers plus de réalisme. En 2006, Flight Simulator X a marqué un véritable saut en avant, avec des graphismes et une immersion qui redéfinissaient ce qu’on pouvait attendre d’un simulateur de vol.

C’est aussi à cette période que j’ai commencé à développer mes propres extensions. J’ai d’abord créé la scène de l’aérodrome d’Yverdon-les-Bains, puis repris celle de la Base aérienne de Payerne. Cette expérience m’a permis de rejoindre un petit groupe de passionnés ; ensemble, nous avons fondé la société simple SwissMilSim, dédiée au développement d’addons spécialisés.

L’exploration s’est poursuivie avec Prepar3D, dont j’ai suivi l’évolution jusqu’à la version 5.x. Et bien sûr, 2020 a marqué une nouvelle étape avec la sortie de Microsoft Flight Simulator 2020, qui a redéfini la simulation moderne grâce à son rendu photoréaliste et au monde entier disponible en temps réel.

Microsoft Flight Simulator 2024 a encore repoussé la barre plus haut. Avec ses améliorations techniques, ses fonctions étendues et son orientation plus immersive sur les activités aéronautiques, il a apporté une nouvelle dimension à l’expérience, confirmant que la simulation continue de se réinventer.

Avec les années, cette passion ne m’a jamais quitté. J’ai appris, expérimenté, développé et volé sur toutes sortes de plateformes. Chaque simulateur a été une porte ouverte vers de nouvelles découvertes, une manière d’explorer le ciel autrement.

Et l’aventure est loin d’être terminée.